Histologie: les tissus
Sous-titre
Paes 2007-2008
Référence
01990801
Centre
CCDS
Éditeur
Université Pierre et Marie curie
Date de publication
Classification
Sciences de la vie et biologie
Lieux
CCDS, Bibliothèque de recherche - Ghardaïa
Langue
Français
Empruntable
Non
Nature
Livre
Pages / Taille / Durée
120
Cote
| 0 0 |
| 55 0 |
| 000 |
| 05 |
Contenu
Chapitre 1 : Matériel et méthodes de l’histologie médicale. Le concept de tissu
Matériel et méthodes de l’histologie médicale
Le choix du matériel et les modalités de prélèvement
L’observation peut porter sur des préparations où les cellules restent entières
Le plus souvent, le matériel est fixé, inclus, coupé et coloré
Avant le prélèvement, des protocoles expérimentaux plus ou moins sophistiqués sont parfois mis en oeuvre
Les techniques de MO et de ME sont utilisées en routine pour visualiser les structures
Pour la MO : fixation au formol, inclusion en paraffine, colorations standard (hématéine- éosine ou trichrome)
Pour la ME : fixation à la glutaraldéhyde, post-fixation à l’acide osmique, inclusion en épon, contraste par l’acétate d’uranyle et le citrate de plomb
Les techniques spéciales de détection in situ
L’histochimie
L’histoenzymologie
L’immunohistochimie
La lectinohistochimie
L’hybridation in situ
Les procédés de marquage, de révélation et d’observation
La production des images est liée à la mise en oeuvre de moyens optiques, le plus souvent en rapport avec un microscope
Les microscopes diffèrent par la nature de leur source lumineuse
La cytométrie en flux permet d’exploiter des images sans les regarder
L’interprétation des images vise à leur donner du sens
Les incidences de coupe
Les artéfacts
Les déformations des images
La mauvaise préservation des tissus
Le concept de tissu
Les niveaux d’organisation structurale
La définition d’un tissu
Association territoriale
Association fonctionnelle
Association biologique
Les 4 grandes familles de tissus
Les populations cellulaires libres et la lignée germinale
Les populations cellulaires libres se distribuent dans tout l’organisme
Les cellules de la lignée germinale siègent dans les gonades et assurent la conservation de l’espèce
Chapitre 2 : Les relations intercellulaires
La matrice extra-cellulaire (MEC)
Les principaux polysaccharides de la MEC sont des glycosaminoglycanes et protéoglycanes
La superfamille des collagènes comprend des dizaines de types différents
Le collagène I est le plus communément distribué
Le collagène II est surtout présent dans le cartilage
Le collagène III est celui des fibres de réticuline
Le collagène IV entre dans la constitution des membranes basales
Le collagène X est propre aux chondrocytes hypertrophiques
L’élastine est la molécule principale des fibres élastiques
La fibronectine est un des maillons-clés de l’adhérence des cellules à la MEC
Les membranes basales (MB) entourent certains types cellulaires
La MB correspond à une région spéciale de MEC formant une couche complexe autour de tout ou partie de la membrane plasmique de certaines cellules
Les MB ont de multiples fonctions
La matrice péri-cellulaire se situe entre la membrane plasmique des cellules et la MEC
La MEC joue un rôle physiologique important
Les molécules d’adhérence
Les intégrines sont les responsables essentiels des interactions cellule-MEC
Les cadhérines, calcium-dépendantes, sont responsables d’interactions cellule-cellule
Les cadhérines classiques
Les cadhérines desmosomales
Les sélectines interviennent dans le compartiment vasculaire
Les immunoglobulines interviennent dans les interactions cellule-cellule
Les systèmes de jonction
Les jonctions cellule-cellule sont de quatre types différents : zonula occludens, zonula adhaerens, desmosomes et jonctions communicantes
Les zonula occludens (ZO) concernent les cellules épithéliales
Les zonula adhaerens (ZA) sont des jonctions d’ancrage qui constituent des ceintures d’adhérence
Les desmosomes sont des jonctions d’ancrage reliées aux filaments
intermédiaires du cytosquelette intra-cytoplasmique
Les jonctions communicantes permettent une communication directe entre les cytoplasmes des cellules adjacentes
Les jonctions cellule-MEC comprennent les contacts focaux et les hémidesmosomes
38 2.3.2.1 Les contacts focaux sont des jonctions adhérentes ponctuelles entre la membrane plasmique de la cellule et la MEC sous-jacente
Les hémidesmosomes unissent les molécules de la MEC et les filaments intermédiaires du cytosquelette
Les molécules de signalisation et leurs récepteurs
Les molécules de signalisation sont de nature biochimique variée
Les anticorps
Les neurotransmetteurs et neuromodulateurs
Les hormones et neurohormones
Le réseau des cytokines
Les eicosanoïdes
Les modalités de diffusion des différentes molécules de signalisation sont également très diverses
Neurocrinie
Autocrinie/Paracrinie
Endocrinie
En réalité, le monde des molécules de signalisation est beaucoup plus complexe
Chapitre 3 : Les épithéliums
La cellule épithéliale
Les cellules épithéliales sont hautement polarisées
La membrane plasmique comprend 2 domaines distincts : apical et basolatéral
Les 2 domaines sont séparés par un anneau de jonctions serrées
Les filaments intermédiaires du cytosquelette des cellules épithéliales appartiennent à la famille des kératines
Le pôle apical des cellules épithéliales présente des différenciations
La région latéro-basale des cellules épithéliales est le siège de systèmes de jonction
45 3.2 Les épithéliums de revêtement
45 3.2.1 Les épithéliums de revêtement revêtent l’extérieur du corps et les cavités de
l’organisme
Les épithéliums de revêtement présentent des différenciations apicales
Le plateau strié et la bordure en brosse sont caractéristiques des entérocytes et des cellules du tube contourné proximal du rein
Les stéréocils correspondent à des microvillosités longues et flexueuses
Les cils vibratiles permettent à certains épithéliums de mettre en mouvement les éléments du contenu de la cavité qu’ils bordent
Les sécrétions polarisées des cellules des épithéliums de revêtement sont le plus souvent exocrines
La membrane plasmique du pôle apical des cellules de l’urothélium est Asymétrique
Les épithéliums de revêtement ne contiennent aucun capillaire sanguin ou lymphatique
La classification des épithéliums de revêtement fait appel à trois critères : la forme des cellules, le nombre des couches cellulaires et le type de différenciation des cellules qui le composent
Selon la forme des cellules superficielles
Selon le nombre de couches de cellules
Selon les spécialisations fonctionnelles et les différenciations qui les soustendent
Certains épithéliums particuliers échappent à cette classification
Quelques exemples d’épithéliums de revêtement
Les épithéliums glandulaires
La sécrétion est un phénomène cellulaire très général
La voie de sécrétion constitutive est commune à toutes les cellules de l’organisme
La voie de sécrétion régulée est propre aux cellules sécrétrices
Les mécanismes moléculaires de l’exocytose sont ubiquitaires
Les glandes sont des groupements organisés de cellules glandulaires
Pendant l’histogénèse, les épithéliums glandulaires se forment à partir des épithéliums de revêtement
Dans les glandes, les cellules glandulaires sont étroitement associées à du tissu conjonctif richement vascularisé
Les 3 grandes variétés de glandes
Les glandes exocrines déversent leur produit de sécrétion dans le milieu extérieur
Sauf exceptions, les glandes exocrines comportent une portion sécrétrice et un canal excréteur
Les cellules exocrines sécrètent des protéines enzymatiques, des mucus ou des produits complexes
Les glandes endocrines déversent dans le sang des hormones qui agissent à distance sur les récepteurs spécifiques des organes-cibles
Les cellules qui sécrètent des hormones hydrosolubles
Les cellules qui sécrètent des hormones hydrophobes
Les neurones neurosécrétoires sécrètent des neurohormones
Les cellules neuroendocrines forment un système endocrinien diffus sécrétant de nombreux neuropeptides et des amines biogènes
Chapitre 4 : Les tissus conjonctifs. Les tissus adipeux
Les tissus conjonctifs sont constitués de cellules séparées par de la MEC
Le tissu conjonctif lâche
Les fibroblastes sont les cellules principales du tissu conjonctif
Le tissu conjonctif lâche est très répandu dans l’organisme
Le rôle que joue le tissu conjonctif lâche dans l’organisme est important et Complexe
Le tissu réticulaire
Les tissus conjonctifs denses
1 Les tissus conjonctifs fibreux denses
Les tissus élastiques
Les tissus adipeux
La graisse blanche est la plus importante réserve énergétique de l’organisme
Les adipocytes blancs renferment une volumineuse vacuole de triglycérides
Le tissu adipeux blanc représente 15 à 20 % du poids de l’adulte
L’adipocyte blanc assure la synthèse, le stockage et la libération des lipides
L’adipocyte blanc est également une cellule sécrétrice endocrine et autoparacrine
La graisse brune est une source de chaleur
Surtout abondante chez les mammifères hibernants, la graisse brune est néanmoins présente dans l’espèce humaine
Les mitochondries des adipocytes bruns contiennent une protéine découplante, la thermogénine, qui permet de dissiper l’énergie des oxydations sous forme de chaleur
Chapitre 5 : Les tissus squelettiques
Le tissu cartilagineux
Le tissu cartilagineux, communément appelé « cartilage », se caractérise par 5 points essentiels
C’est un tissu conjonctif spécialisé de consistance dure
Il est formé de chondrocytes et de MEC
Le cartilage est dépourvu de vascularisation et d’innervation
Le « cartilage » revêt une grande diversité
Certains cartilages sont plus concernés que d’autres par la pathologie
Le cartilage articulaire
Le cartilage de conjugaison (ou de croissance)
Le cartilage de croissance est organisé en colonnes
La transition entre le tissu cartilagineux et osseux est abrupte au niveau du front de minéralisation
GH et les stéroïdes sexuels agissent sur la croissance des os
Le contrôle moléculaire de l’ossification endochondrale commence à être connu
Le tissu osseux
Le tissu osseux contient 4 types de cellules
Les ostéoblastes
Les ostéocytes
Les cellules bordantes
Les ostéoclastes
La MEC du tissu osseux est calcifiée
La matrice organique
La phase minérale
Compact ou spongieux, le tissu osseux de l’adulte est de type lamellaire
Os longs, os courts, os plats
La plupart des os sont constitués d’une zone externe de tissu osseux compact et d’une zone interne de tissu osseux spongieux
Le remodelage osseux est le fait d’une coopération précise entre les ostéoclastes et les ostéoblastes
Phase d’activation
Phase de résorption du tissu osseux
Phase d’inversion
Phase de formation de tissu osseux
Capital osseux et perte osseuse
L’os peut se réparer spontanément après une fracture
Chapitre 6 : Les populations cellulaires « libres »
Les éléments figurés du sang
La numération-formule sanguine est un examen de routine
Les globules rouges effectuent le transport de l’oxygène fixé par l’hémoglobine
Les plaquettes maintiennent l’intégrité du système circulatoire et assurent l’hémostase quand les vaisseaux sanguins sont endommagés
Les cellules immunitaires dans les tissus
Les monocytes et les macrophages constituent le système des phagocytes mononucléés
Une fois formés dans la moelle osseuse, les monocytes passent dans le sang
Après être sortis du sang, les monocytes migrent dans les tissus et s’y différencient en macrophages
Les macrophages font partie des cellules présentatrices d’antigènes
Les granulocytes interviennent dans les réactions de défense non spécifiques de l’organisme
Les granulocytes neutrophiles
Les granulocytes éosinophiles
Les granulocytes basophiles
Les mastocytes participent avec les granulocytes basophiles aux réactions d’hypersensibilité immédiate (réactions allergiques)
Les lymphocytes sont les cellules effectrices du système immunitaire
L’aspect morphologique des lymphocytes est monomorphe
Les lymphocytes acquièrent leur compétence fonctionnelle au cours de leur passage dans un organe lymphoïde central
3 La maturation fonctionnelle des lymphocytes se traduit par l’apparition d’antigènes membranaires spécifiques
Les lymphocytes B sont responsables de l’immunité humorale
Les lymphocytes T sont impliqués dans l’immunité cellulaire
Les lymphocytes NK ne sont ni T ni B
Le tissu lymphoïde
Répartition du tissu lymphoïde
Les follicules lymphoïdes
Chapitre 7 : Le système nerveux. Les neurones
Le système nerveux
Les neurones
La fonction des neurones est indissociable de leur forme
Le neurone comprend un corps cellulaire, des dendrites et un axone
Mais les différences d’un neurone à l’autre sont nombreuses
La structure des neurones est caractéristique
Le noyau, volumineux et sphérique, contient un gros nucléole
Le cytoplasme est riche en organites, mais leur répartition n’est pas homogène
La membrane plasmique neuronale est le siège des synapses
L’élément pré-synaptique renferme les vésicules synaptiques contenant les neurotransmetteurs
La fente synaptique est le très mince espace qui sépare la membrane présynaptique de la membrane post-synaptique
L’élément post-synaptique présente de nombreux récepteurs membranaires
Chapitre 8 : Le système nerveux central. Le système nerveux périphérique
Le système nerveux central
Eléments constitutifs
Les cellules gliales
Les capillaires sanguins
La MEC du SNC
L’organisation tissulaire
La SG contient tous les corps cellulaires neuronaux et toutes les synapses du SNC
La SB, dépourvue de synapses, est essentiellement faite de faisceaux d’axones myélinisés
L’épendyme
Le revêtement astrocytaire marginal
La répartition de la SG et de la SB au sein du SNC répond à des critères précis
L’exemple d’une coupe de moelle épinière
Deux exceptions : le cortex cérébral et le cortex cérébelleux
Le système nerveux périphérique
Les nerfs périphériques
Qu’elles soient myélinisées ou amyéliniques, les fibres nerveuses périphériques associent toujours un ou des axones à une succession de cellules de Schwann
Une fibre nerveuse périphérique amyélinique est constituée par un faisceau d’axones associés à une même séquence de cellules de Schwann
Une fibre nerveuse périphérique myélinisée est constituée par un seul axone myélinisé, associé à une même séquence de cellules de Schwann
Dans les troncs nerveux, les fibres nerveuses se groupent en fascicules
Les ganglions nerveux
Les axones des fibres nerveuses périphériques sont issus d’un corps cellulaire neuronal
Les ganglions sensitifs spinaux et crâniens
Les ganglions sympathiques et parasympathiques
Les terminaisons nerveuses
Les terminaisons nerveuses afférentes
Les terminaisons nerveuses efférentes
Chapitre 9 : Les tissus musculaires
Caractéristiques générales
Les tissus musculaires striés
Le sarcomère représente l’unité élémentaire d’organisation des protéines contractiles des myocytes striés
Les myofibrilles
Les filaments épais sont essentiellement formés de l’assemblage régulier de molécules de myosine
Les filaments fins sont essentiellement composés de polymères d’actine
Les disques Z sont formés par l’organisation quadratique de filaments d’alpha-actinine
Les autres constituants cytoplasmiques sont situés entre les myofibrilles
De nombreuses mitochondries
Des filaments intermédiaires de desmine et des microtubules
Le réticulum sarcoplasmique longitudinal
De nombreux grains de glycogène
Le sarcolemme et la région sous-sarcolemmique présentent des différenciations fondamentales
Les transporteurs de glucose
Le système T
Les costamères
Les phénomènes moléculaires de la contraction musculaire et du couplage excitation-contraction sont maintenant bien connus
La contraction de la myofibrille
Le déroulement des événements
Le tissu musculaire strié squelettique
Les jonctions neuro-musculaires
La jonction neuro-musculaire est la synapse entre les terminaisons axonales du motoneurone alpha et le rhabdomyocyte
Au niveau des terminaisons axonales, plusieurs types de canaux ioniques sont présents
Les jonctions myo-tendineuses
Les fibres de type I et de type II
Les fuseaux neuro-musculaires
L’organisation du tissu conjonctif du muscle squelettique
Les cellules satellites
Le tissu musculaire strié cardiaque
Le tissu musculaire strié cardiaque (ou tissu myocardique) se caractérise par son aptitude à se contracter rythmiquement et harmonieusement de façon spontanée
Les cellules myocardiques diffèrent des cellules musculaires striées squelettiques par plusieurs points fondamentaux
L’aspect général est très différent
La diversité des récepteurs membranaires
L’absence de jonction neuro-musculaire et donc de plaque motrice
L’existence de dispositifs de jonction cellule-cellule
Il existe trois variétés principales de cardiomyocytes
Les cardiomyocytes contractiles
Les cellules myoendocrines
Les cellules cardionectrices
Le tissu musculaire lisse
Les protéines contractiles ne sont pas organisées aussi rigoureusement que dans le muscle strié
La présence de jonctions communicantes permet la diffusion de l’excitation entre les CML
Entre les jonctions communicantes, le sarcolemme des CML est divisé en 2 domaines distincts
Un domaine correspond à des plaques d’adhérence
L’autre domaine est appelé cavéolaire
Les CML sécrètent les molécules de leur MB et de la MEC environnante
Les CML sont isolées ou groupées en tuniques ou en muscles individualisés
CML isolées
Tuniques
Petits muscles individualisés
Il existe en effet de multiples variétés différentes de cellules musculaires lisses
Les CML viscérales
Les CML vasculaires
Les cellules myoépithéliales
Les cellules myoépithélioïdes
Les myofibroblastes
Les CML sont innervées par le système nerveux végétatif, et sont l’objet de régulations auto/paracrines